La Fille du parrain de Gabrielle Zévin

Age : 12 – 15 ans
Éditeur :  Albin Michel Wiz (2013)
400 pages

Note : 4 out of 5 stars

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Anya peut enfin sortir de Liberty et retrouver sa famille. Mais alors que la jeune fille aspire à retrouver sa vie de lycéenne normale, la réalité de la famille la rattrape vite. Sentant que sa vie est de plus en plus en danger et menacée de retourner à Liberty pour avoir revu Win, Anya part pour le Mexique. Mais même là-bas la jeune fille n’est pas à l’abri…

Le premier tome, La Mafia du chocolat, m’avait vraiment bien plu et j’attendais donc avec impatience de lire cette suite : La Fille du parrain. Comme souvent avec les suites, la question était de savoir si j’allais être autant captivée et prise par l’histoire.
Verdict ? une suite qui tient ses promesses même si je ne peux pas dire que j’ai été tenue en haleine d’un bout à l’autre de La Fille du parrain.
La raison ? une certaine difficulté à reprendre l’histoire en court de route (c’est souvent le cas lorsqu’on ne lit pas les romans à suivre) et à me laisser emporter par le début. Ma première partie de lecture s’est donc fait tranquillement (mais sûrement), dans un rythme moins rapide que je ne l’aurais cru. J’avais du mal à revenir à l’histoire, je trouvais que l’action bien que présente, était un peu molle, que l’histoire avançait pas très vite… Mais je dois aussi reconnaître que passer la 200ème page, soit la moitié de La Fille du parrain, j’ai rechuté et j’ai lu bien plus rapidement les 200 dernières pages : j’étais de nouveau au coeur de l’action, je vivais les péripéties de l’héroïne, je suivais avec intérêt l’évolution de cette histoire, j’avais envie de connaître son évolution et surtout je ressentais avec Anya la pression et le poids de la famille, de la mafia.
Gabrielle Zévin nous plonge en effet avec brio au coeur d’une mafia qui nous rappelle bien sûr les mafias autour des produits comme la drogue ou les armes. On s’y croirait (enfin comparativement à ce que nous en savons sur la vie et l’organisation des mafias).
Avec cette interdiction un peu hallucinante du chocolat, Anya et sa famille nous sont aussi bien plus sympathiques que toutes autres héroïnes d’une mafia autour de la drogue et autres produits illégaux actuels…Surtout, Gabrielle Zévin, à travers la parole de son héroïne, tache de toujours garder une touche d’humour.
La Fille du parrain est donc une suite à la hauteur de La Mafia du chocolat, dans laquelle on plonge avec délice !

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