Les Bosquets de Versailles, T1 : Le Crime de l’Encelade d’Annie Pietri

Age : 12 – 15 ans
Éditeur: Bayard jeunesse (2014)
260 pages

Note : 5 out of 5 stars

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Après une fête de nuit au château de Versailles en juillet 1687, le corps sans vie d’Apolline de Flez-Cuzy est retrouvé dans le bosquet d’Encelade. A côté du corps, on retrouve un couteau de cuisine aux armes d’Athénaïs de Montespan, l’ancienne favorite de Louis XIV. Par peur du scandale, le roi ne fait pas appel à sa police mais à son filleul : Louis Alexandre Bontemps.
Sous le pseudonyme de Mourlhame Kapell, le jeune homme se lance dans l’enquête. Il ne tarde pas à être aidé d’Adélie, une artiste peintre au service d’Apolline…De Versailles à Paris, les voici sur la traque du meurtrier, pour le meilleur et pour le pire !

Après un roman consacré à l’histoire de Marie-Adélaïde de Savoie à la Cour du Roi Soleil ( Le Sourire de Marie-Adélaïde), Annie Pietri revient avec une nouvelle série de romans policier, toujours à l’époque de Louis XIV, qui rappellent fort l’époque de L’Espionne du roi soleil

Dans sa série Les Bosquets de Versailles, Annie Pietri met en scène les enquêteurs Louis Alexandre Bontemps (alias Mourlhame Kapell) et Adélie de Lazenay, au service du roi. Le Crime de l’Encelade, qui est donc la première enquête de notre duo de choc ( pour la première fois, il me semble, Annie Pietri a deux héros dans son histoire) nous donne un premier aperçu très prometteur de ces romans policiers et historiques !
Comment expliquez, qu’une fois de plus, je me suis retrouvée à lire le dernier Annie Pietri d’une traite ? Je triture cette question dans tous les sens depuis que j’ai achevé ma lecture, et j’ai fini par en conclure que la maîtrise du suspense par Annie Pietri y était sans doute pour quelque chose.
Son écriture est agréable à lire, ses personnages sont très rapidement attachants et sympathiques, l’histoire est très vite prenante et les péripéties, multiples, pour résoudre le mystère de ce meurtre, deviennent vite moteurs dans notre progression. Résultat, les pages passent, les chapitres défilent et vous vous surprenez à avoir fini ce roman avant même de vous apercevoir qu’il faisait tout de même plus de 250 pages.
J’ai l’habitude de lire rapidement, je ne dis pas le contraire. Mais il est assez rare que je trouve un livre qui au bout d’une heure de lecture ne me lasse pas, ne me demande pas une pause. Chez Annie Pietri, il doit y avoir un truc entre les lignes, un produit chimique qui rend captif, parce que je n’arrivais pas à décrocher avant d’avoir eu le fin mot de l’histoire…

Ce Crime de l’Encelade est riche en rebondissements, en surprises. J’avais un peu senti le/la coupable au fil de ma lecture mais je n’étais pas sûre de moi car il me manquait le mobile. Annie Pietri a su maintenir le suspense et le mystère jusqu’au bout. Ses personnages m’ont entraînée dans une aventure et une enquête qui ne connaissent que peu de répit, le tout dans une dynamique rythmée et haletante.
La grande maîtrise de l’époque du Roi Soleil par Annie Pietri, entraîne chez le lecteur une immersion rapide et totale dans le passé. Avec cette auteur, j’oublie que je ne suis pas une grande fan du roman historique et je plonge à chaque fois avec plaisir dans cette époque.
Il me tarde de pouvoir découvrir la nouvelle enquête, qui j’espère sera tout aussi passionnante, de Mourlhame Kapell et Adélie car ce duo sonne juste et est extrêmement séduisant.

En quelques mots :

Toujours dans l’époque de Louis XIV, période qu’elle affectionne particulièrement, Annie Pietri avec sa série Les Bosquets de Versailles, propose aux lecteurs des enquêtes policières sur fond d’Histoire. Dans cette série, c’est un duo de choc qui va mener l’enquête. Dans Le Crime de l’Encelade, Mourlhame Kapell et Adélie, deux jeunes gens, combinent leurs talents et leur énergie pour cette enquête menée tambour-battant, dans laquelle ils vont devoir résoudre le mystérieux meurtre d’Apolline de Flez-Cuzy.
Annie Pietri, de par son indéniable maîtrise de l’écriture et son sens du suspense, nous tient en haleine du début à la fin. J’ai lu ce roman d’une traite, réalisant après que j’avais dévoré d’un coup 250 pages, sans jamais connaître de temps-morts.

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