Âge : 12-15 ans / 15 ans et +
Éditeur : Gallimard jeunesse
290 pages
Note : 
AU XXIIᵉe SIÈCLE, la Terre est dévastée. Le monde virtuel, la Dentelle, semble être le futur de l’humanité. L’entreprise Lemnistic Artefacts vous propose même d’y vivre à plein temps en quittant votre corps. SUR TERRE, deux adolescents, Bunny et Prime, s’allient war pour retrouver Mer, la soeur de Bunny, enlevée par Lemnistic Artefacts. Au fil de leurs aventures, ils devront abandonner leurs certitudes, et peut-être leurs rêves. DANS LA DENTELLE, la petite Mer se cache dans les recoins des univers virtuels, aidée par un étrange garçon-renard. Pour la sauver, il est prêt à renoncer à son plus grand désir : retrouver un corps.
A sa sortie, j’avais beaucoup aimé le premier tome d’Au large des vîles et j’attendais ce deuxième et dernier tome avec impatience. Grâce au résumé du tome 1 présent au début du livre ( quelle bonne idée ! ) je me suis tout de suite réappropriée l’histoire. On retrouve Bunny et Adam là où nous les avions laissé. Alors que le premier tome décrivait surtout leur trajectoire différente dans ce futur où les gens s’évadent dans des mondes virtuels pour oublier la catastrophe écologique environnante, ce deuxième tome les réunis pleinement. Ils sont à la recherche de Mer, la soeur de Bunny, enlevée par Lemnistic Artefacs pour devenir le nouveau véhicule du puissant Joliam de Lauve.
J’ai globalement apprécié cette lecture, même si j’ai moins accroché que pour le premier tome. On suit ici davantage de personnages : Bunny, Adam bien sûr mais aussi Joliam de Lauve, Priya, June, Mer, le garçon-renard, Maxandre… Un choix qui permet au lecteur d’avoir toutes les clés pour suivre les multiples rebondissements de l’histoire, mais donne aussi une impression de dispersion. J’ai ainsi eu plus de mal à m’attacher aux personnages qu’auparavant.
Néanmoins j’ai beaucoup aimé les passages centrés sur Mer et le garçon-renard, que j’ai trouvés particulièrement touchants et intéressants. J’étais aussi contente de voir Bunny et Adam enfin côte à côte, même si je m’attendais à davantage d’interactions entre eux. Les révélations finales m’ont surprise et j’ai trouvé que c’était plutôt bien amené.
Ce deuxième tome développe encore davantage la place du métavers dans cet univers. En revanche, la dimension écologique, s’efface par rapport au premier tome, ce que j’ai trouvé un peu frustrant.
