Âge : 15 ans et +
Éditeur : Rageot
290 pages
Note : 
Lola est conférencière au musée des Beaux-arts. Une conférencière du genre toujours en retard, les cheveux roses et la blague plus rapide que son ombre. Le jour où un tableau est endommagé par un visiteur, Lola rencontre Guillaume Legris, le restaurateur en chef du musée. Pour elle, c’est le coup de foudre. Pour lui… Hmm… Bref. Passons. Afin de se rapprocher du ténébreux Guillaume, Lola s’intéresse de plus près à la toile accidentée. Flanquée du gentil Jordan, gardien au musée, elle se lance dans une enquête qui pourrait bien changer le destin du tableau… et le sien !
Ceci n’est pas une romance… mais quand même un peu, on s’en doutait. Ceci est aussi un roman qui nous fait pénétrer dans les coulisses de la restauration d’un tableau, et ça, c’est vraiment l’originalité de l’histoire. Ceci, c’est aussi une jeune fille qui se lance un peu par hasard sur les réseaux sociaux pour raconter cette drôle d’expérience et qui va être confrontée à ce qu’ils ont de bien… et de moins bien.
Ce roman est un drôle de mélange qui nous embarque dans une histoire clairement atypique. Lola enquête donc sur l’histoire d’un tableau, un nu féminin représentant Psyché, et découvre qu’il aurait en réalité été peint par la femme de l’artiste auquel l’œuvre a été attribuée. Une révélation qui change complètement son histoire et la manière de la regarder.
J’ai eu l’impression de replonger dans mes cours d’histoire de l’art au lycée et de suivre une héroïne déterminée, féministe et très expressive. Lola n’a pas sa langue dans sa poche ! Elle est volubile, elle parle et parle et, je l’avoue, elle m’a parfois fatiguée.
Elle tombe autant sous le charme du tableau à restaurer que du conservateur taciturne chargé de sa restauration. Personnellement je n’ai pas trop compris pourquoi mais bon…
J’ai aussi beaucoup aimé aussi sa relation avec Jordan et la spontanéité de ses échanges avec ses deux amies, même si la distance se creuse peu à peu entre eux, notamment parce qu’ils ne comprennent pas toujours son amour de l’art et la cause qu’elle défend.
J’ai également apprécié toute la réflexion autour des musées, de l’art et surtout de leur accessibilité au plus grand nombre.
En conclusion, une lecture atypique, dans les coulisses du monde de l’art et avec une héroïne énergique.
