Âge : 9-12 ans / 12 – 15 ans
Éditeur : Gallimard jeunesse
200 pages
Note : 
Grande-Bretagne, 18I5. Dusty ne sait rien des guerres napoléoniennes : c’est un chiot qui aime jouer avec sa jeune maîtresse Bethany, explorer la campagne et courir après les lapins. Mais lorsqu’il est arraché à Bethany, Dusty doit apprendre à devenir chien de berger. Le vaillant petit corgi va mener vaches et moutons sur des centaines de kilomètres, au fil d’un long et périlleux voyage jusqu’à Londres. Un jour, aux lendemains de la bataille de Waterloo, Dusty fait la rencontre inattendue d’un étranger qui porte une histoire extraordinaire…
J’ai découvert Michel Morpurgo lorsque j’étais enfant avec Le Royaume de Kensuké et, depuis, j’ai lu plusieurs de ses romans avec toujours autant de plaisir.
Auteur incontournable de la littérature jeunesse, souvent conseillé par l’Éducation nationale, il nous propose ici un récit raconté du point de vue de Dusty, un jeune corgi. Ce choix de narration donne une vision assez particulière des hommes et de la relation qu’ils entretiennent avec les chiens.
Au fil de son parcours, Dusty croise différents maîtres et noue de belles relations avec chacun d’eux. J’ai été touchée par l’amour que lui donne Bethany, par la gentillesse que lui offrira Bouvier Morgan et par le parcours de son dernier maître, un jeune tambour de l’armée.
Une partie du roman met aussi en scène son trajet pour rejoindre une foire avec Bouvier Morgan et son retour, qui le conduira à rencontrer de nombreux autres humains, le tout dans un cadre très bienveillant et accompagné d’un autre compagnon de route : Vaillant, le vieux Collie de Bouvier Morgan, dont il admira l’expérience…
Michel Morpurgo évoque aussi la guerre entre Napoléon et les Anglais dans Dusty. Le sujet prend davantage de place dans la dernière partie du roman.
De manière plus large j’ai aussi apprécié Dusty pour la vision qu’il offre sur les chiens. Dusty est un compagnon fidèle, de caractère joyeux, optimiste et donc très attachant.
Les belles illustrations de Michael Foreman accompagnent parfaitement le roman.
